En cabine • NZXT Lift Elite Wireless |
————— 27 Mars 2025
En cabine • NZXT Lift Elite Wireless |
————— 27 Mars 2025
Sinon, vous l’aurez remarqué, nous sommes en présence d’une souris sans-fil. Le cas échéant, la connexion s’effectue en 2,4 GHz via un dongle USB. La connexion filaire implique un câble USB Type-C vers USB Type-A en tressage paracorde de 2 mètres de long. Il se branche à la souris par l’avant et n’entrave en rien son utilisation. NZXT inclut un dongle USB Type-A assorti d’un adaptateur d'extension.
Pour le sans-fil, NZXT revendique une autonomie de la batterie de 70 heures à 1 000 Hz ; de 22 heures à 4 000 Hz (taux de rapport maximal en mode sans fil, contre 8 000 Hz en filaire). Sur le papier, une charge rapide de 15 minutes restaure 15 heures de batterie. À ce propos, le logiciel CAM quantifie le temps d’utilisation restant.
Pour ceux qui feraient l’impasse sur le logiciel, par défaut, le voyant LED situé au milieu de la souris se met à clignoter en orange environ cinq heures avant l’échéance.
En pratique, nous avons entamé de 4 % la batterie en une heure d’utilisation sans-fil à 4000 Hz. À 96 %, le logiciel stipule qu’il nous reste approximativement 28 heures de liberté, ce qui paraît assez cohérent. Quatre jours plus tard, mais avec seulement une petite dizaine d'heures d'utilisation supplémentaire, nous sommes à 51 % (toujours à 4000 Hz).
Si nous ne nous prononcerons pas sur la promesse des 15 minutes de charge pour 15 heures d'autonomie, indiquons que nous sommes passés de 50 % à 74 % dans ce laps de temps (et avec la souris manipulée).
Après 1h d'utilisation ; une dizaine d'heures sur quatre jours ; +24 % de charge en 15 minutes (c'était descendu à 50 au départ du chrono)
Outre nos quelques parties de CS, nous nous sommes également adonnés à de rapides sessions de Battlefield 2042, de Hell Let Loose et même de Call of Duty Modern Warfare II (2019) – ce afin d'alterner les styles. Par rapport à notre familière Logitech G502 Hero (oui, la souris Action n’était là que pour la blaguounette), nous n’avons pas ressenti de différence en matière de précision. Aucun décalage ou décrochage ne nous permet de distinguer l’une ou l’autre. Concrètement, malgré les 8 MHz permis pas la NZXT, nous n’avons rien gagné par rapport à notre G502 bloquée à 1 MHz. Comme vous vous en doutez, le changement le plus flagrant a trait à la légèreté de notre nouvelle arme. Il faut dire que la G502 Hero pèse 121 grammes ; que la nôtre est lestée de deux de ses cinq poids (3,6 grammes pièce).
Soyons francs, notre précision nous ferait louper un char d’assaut dans un couloir ; à notre niveau, une souris dans cette gamme de prix n’a sans doute aucune incidence sur notre absence de skill. Ceci dit, le poids de la NZXT peut possiblement s'avérer un inconvénient pour des joueurs expérimentés ayant la main plus lourde.
À propos de l’impact de la fréquence sur l’utilisation CPU, il est loin d'être négligeable. Nous avons effectué un test d’agitation de la souris similaire à celui de cette vidéo. Avec notre Ryzen 5 5600X, nous obtenons 4 % de sollicitation à 250 Hz ; 8 % à 1000 Hz ; 17 % à 8000 Hz. Est-ce nécessaire d’avoir un tel polling rate ? Pour nous, clairement pas. Cette sollicitation accrue de notre processeur n'est donc aucunement justifiée en pratique.
Un même raisonnement s’applique au DPI. Nous sommes restés sur notre classique 3200. À 6400, le dernier paramètre par défaut, nos yeux ne suivent déjà plus le curseur à l'écran. Alors à 26 000… Bref, comme pour la majorité des souris, c'est un seuil purement marketing à ce niveau.
Très légère pour une souris sans-fil
Bonne autonomie
Design sobre, choix des matériaux
Logiciel NZXT simple et fonctionnel
Clics un peu bruyants
Pas de RGB, pas assez bling bling #beauf
8000 Hz, pour quoi faire ?
À l’usage, nous n’avons pas grand-chose à critiquer. Cette NZXT Lift Elite Wireless est une souris de bonne facture, sans fioritures, cohérente avec son prix. Le seul petit bémol est à chercher dans les clics un poil bruyants. Pour quelqu’un habitué à passer ses journées à taper sur un clavier, d'autant plus s'il est mécanique, cette nuisance sonore murine est insignifiante — idem pour quiconque ne travaille pas dans un environnement parfaitement silencieux ; mais elle est tout de même à souligner pour des utilisateurs révulsés par le moindre bruit ou évoluant dans certains lieux — une bibliothèque, par exemple. Bon, en écrivant, difficile de ne pas avoir l'impression de pinailler. Ce n'est en rien assourdissant et pas du tout rédhibitoire dans 99,9 % des situations, soyons clairs.
Quoi qu’il en soit, dans cette gamme de prix, le choix commence à être assez vaste. Avec un budget de 90 euros, de nombreux modèles SteelSeries, Corsair, Logitech ou encore Razer sont accessibles. Sur ces souris sans-fil à six boutons programmables, gageons que le choix est guidé par une inclination pour une marque, imposé par des considérations de prise en main, ou prosaïquement induit par des offres promotionnelles, plutôt que véritablement basé sur des fonctionnalités exubérantes. Ceci dit, dans le cas de la présente NZXT Lift Elite Wireless, ses 57 grammes sont indéniablement un argument de poids. Ce modèle est plus léger qu’une SteelSeries Aerox 3 Wireless intégralement ajourée (68 grammes), entre autres. Après plusieurs heures d’utilisation, reconnaissons l’attrait d’un périphérique aussi gracile. Et puisque la souris coche toutes les autres cases d’un produit de son acabit (précision, autonomie), difficile de ne pas la recommander.
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1 • Préambule |
2 • Premier contact avec la bête |
3 • Domptage de l'animal |
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