Test • ASRock X570 Phantom Gaming ITX/TB3 |
————— 12 Novembre 2019
Test • ASRock X570 Phantom Gaming ITX/TB3 |
————— 12 Novembre 2019
Sur le 3900X, les réglages automatiques prévus par ASRock sont bien présents, mais nous allons tabler sur une consommation standard du processeur pour l'OC - chose réglable via le Ryzen Master - afin de garder les mêmes conditions de chauffe des VRMs. Le graphique suivant montre les écarts de températures selon différentes consommations :
Pour une carte de petite taille, nous sommes agréablement surpris des températures pour ce qui est de l'alimentation du CPU. En effet, un design en L pour les VRM permet de mieux gérer la dissipation de la chaleur et d'éviter des concentrations sur certaines zones autour du socket, augmentant la stabilité. Par contre un gros point noir est visible ici, c'est la gestion du chipset. Il est difficile de voir comment celui-ci peut autant chauffer, alors qu'il n'est quasiment pas utilisé puisque les lignes PCIe présentent sur la carte sont reliées directement au CPU. La réponse réside dans la conception globale : les pistes de liaisons sont trop fines et resserrées entre elles, le moulin récupère la chaleur directement auprès de la carte graphique et le radiateur ne sert pas à grand-chose. Un chipset mal géré donc, principalement lié à la forme de son radiateur.
De gauche à droite : images infrarouges de la carte mère au repos / en charge 95 W / en charge 150 W
Basée autour d'un chipset ACL1220 uniquement et d'un circuit trop compact, la carte n'est pas équipée pour faire plaisir à vos oreilles, comme le montre l'analyse RMAA :
La carte souffre clairement du concept au chausse-pied de son circuit électronique, et même si la puce Wi-Fi est assez éloignée, le résultat est moyen pour ce qui est de la qualité du rapport signal à bruit ou de la diaphonie. Le résultat risque de donner un son étouffé, brouillon et sans espace, comme si vous écoutiez un concert live dans une chambre de 10 m². Par contre les distorsions restent avec un niveau plus élevé que la moyenne, mais leur dégradé correct en fréquence permettra de rendre le son moins dur à l'oreille.
THD (Taux de Distorsion Harmonique) - IMD (Taux de Distorsion d'Intermodulation)
À l'écoute, le son n'est pas désagréable, mais il n'a aucune vie. Pas d’impulsions, pas de dynamisme, des voix étouffées, peu de spatialisation... Clairement la carte n'est pas bonne sur ce sujet, même pour dépanner le son est très vite handicapant sur un jeu vidéo ou en visionnage de films/séries. Il faudra donc passer par la case carte externe ou casque sans-fil. Ici, la puce ALC 1220 n'est pas suffisamment entourée pour paraître correcte et ce, qu'importe votre activité. En passant de l'écoute de musique au format FLAC à la session de jeu sur CS:GO, le tout en passant par Netflix, le son reste doux, mais mou au possible.
Nous remercions naturellement nos partenaires pour la mise à disposition du matériel de test.
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1 • Préambule |
2 • La carte, elle raconte quoi ? |
3 • Protocole & côté BIOS |
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