Composé par
Eric B.
————— 14 Septembre 2011
L'avenir aux APU ?
Depuis l'acquisition d'ATi par AMD, le fondeur avait l'ambition de mener à bien son projet Fusion réunissant au sein d'une seule puce un CPU et un GPU. La concrétisation fut laborieuse puisque pas moins de 5 ans se sont écoulés depuis, ce qui a permis à son éternel concurrent de lui souffler la primeur en lançant une puce comportant un CPU et un IGP sur le même die via son architecture Sandy Bridge. Cependant, le GPU intégré par Intel, bien que plus performant que les solutions embarquées dans les cartes mères, s'avère insuffisant pour un joueur même occasionnel et ne trouve son utilité que dans les tâches bureautiques et vidéo. En est-il de même pour ces nouveaux APU ou AMD, profitant de l'expertise d'ATi, a-t'il réussi à proposer avec ses A8-3850 et A6-3650 une solution envisageable pour jouer ? Réponse dans ce dossier.

Ajoutons que dans le cas particulier de l'APU, ce qui est particulièrement mis en évidence (et expliqué sous les graphiques) n'est pas sa consommation dans l'absolu mais les raisons de cette dernière : un processus de fabrication à priori immature contraignant AMD à recourir à une tension d'alimentation élevée pour une telle finesse de gravure (32nm) afin de stabiliser un grand nombre de puces !